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CITATIONS SUR LA DÉGRADATION DE LA NOTATION TRIPLE AAA DE LA FRANCE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2012 |
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Politicard.fr traque tous les jours les citations politiques exprimées durant 2012, année cruciale des élections présidentielles. Le 14 janvier 2012, l'agence de notation Standard and Poor's (S & P) dégradait le triple AAA de la France, en AA+. Découvrez un florilège de réactions de personnalités politique, économique :
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Dégradation de la notation triple AAA |
« Ce n'est pas la France qui est dégradée mais le sarkozysme et ses cadeaux fiscaux » Eva Joly - (Communiqué de presse - 16 janvier 2012).
« Nous avons assisté vendredi à une sorte de petit tsunami médiatique qui était par moment aussi indécent que déplacé. » François Fillon - Lundi 16 janvier 2012
« J'ai été comme beaucoup indigné de voir M. Hollande, depuis les Antilles, dans une salle il est vrai à moitié vide, penser que ce qui est une mauvaise nouvelle pour la France serait une bonne nouvelle pour lui. » François Fillon - Lundi 16 janvier 2012
« Il serait intéressant de savoir ce qu'une agence de notation pense d'un programme (PS Ndlr) dans lequel il n'y a que des augmentations de dépenses et des hausses d'impôts, et pire encore, des retours en arrière sur des décisions structurelles comme la réforme des retraites ou la politique nucléaire de la France. » François Fillon - ( JDD - Dimanche 15 janvier 2012).
« Nous avons emprunté le même escalier que l'Italie et la Grèce. Nicolas Sarkozy a engagé la France dans l'escalier qui mène à l'enfer économique et social. » Marine Le Pen - (Meeting Grand Quevilly - Dimanche 15 janvier 2012).
« Cela ne m'empêchera pas de dormir parce que je connais les forces et les faiblesses de la France, je connais aussi ses paramètres financiers, le montant de sa dette, ses ressources. » Jacques Delors - (BFM TV - Samedi 14 janvier 2012).
« J'enrage car tous les moyens étaient disponibles pour l'éviter. » Jacques Attali - Samedi 14 janvier 2012
« Bien sur les agences de notation sont discréditées de ne pas avoir prévu la crise précédente, bien sûr elles sont américaines pour certaines d’entre elles. Elles ne se sont pas montrées très perspicaces mais les faits sont là. La France en perdant son triple A fait perdre le triple A à l'agence européenne, au mécanisme de stabilité européen qui donc rend encore plus difficile le financement de la crise européenne. » Jacques Attali - Samedi 14 janvier 2012
« Celle de notre note souveraine, qui va affecter la réputation de notre pays... et c'est aussi une dégradation par rapport à l'Allemagne, ou encore aux Pays-Bas. » François Bayrou - Point presse - Samedi 14 janvier 2012
« Toutes les déclarations optimistes et péremptoires de ces dernières mois sont donc cruellement démenties par les faits. » François Bayrou - Point presse - 14 janvier 2012
« la cause n'était évidemment pas seulement dans les cinq années Sarkozy. » François Bayrou - Point presse - Samedi 14 janvier 2012.
« Aujourd'hui la France est une valeur sûre, elle peut rembourser sa dette et les nouvelles concernant notre déficit sont meilleures que prévu. » Valérie Pécresse - BFM TV - Samedi 14 janvier 2012
« Cela prouve que la politique conduite par le gouvernement est suicidaire. Leur crédibilité est nulle. Il faut s'affranchir de la finance. » Nicolas Dupont-Aignan - (Nouvel Observateur - Samedi 14 janvier 2012).
« Ce n'est pas un troisième plan de rigueur qui va régler le problème. Ce qu'il faut, c'est sortir de l'euro. » Nicolas Dupont-Aignan - (Nouvel Observateur - Samedi 14 janvier 2012).
« C'est un évènement qui a déjà été très largement commenté et dont les conséquences en matière de taux pour le financement de la dette ont déjà été intégrés. » Philippe Marini - ITV - Samedi 14 janvier 2012
« Je ne spécule ni dans un sens ni dans l’autre sur les décisions des agences de notation, ce que je dis c'est qu'aujourd'hui nous travaillons pour les Français et que nous ne changerons pas de cap. Notre cap c’est le désendettement, c'est la compétitivité de la France et c'est soutenir la croissance. » Valérie Pécresse - BFM TV - Samedi 14 janvier 2012
« Ce n'est pas une catastrophe, c’est un peu triste car dans le monde entier, dans la presse, dans les médias vous allez entendre cela. Les Indiens, les Mexicains vont entendre : la France dégradée. Ce n’est pas gai pour nous, nous n’aimons pas cela. » Valéry Giscard d'Estaing - Samedi 14 janvier 2012
« Nous, Français, on paiera notre dette, qu'est-ce que c’est que cette blague ? Nous avons toujours payé notre dette. Nous l'avons payée après la guerre de 14, nous l'avons payée après la guerre de 70. Après la dernière guerre, je suis allé porter aux Etats-Unis le chèque du remboursement de notre dette de guerre. » Valéry Giscard d'Estaing - 14 janvier 2012
« L'agence de notation Standard & Poors déclare la guerre de la finance contre la France. Il faut résister ! » - Jean-luc Mélanchon - (Communiqué de presse - 14 janvier 2012).
« La Banque Centrale doit annoncer immédiatement qu'elle prêtera à la France à un taux très bas. Faute de quoi il faut suspendre les versement français au budget de l'Union européenne et couvrir les prochaines tranches avec un emprunt forcé sur les banques françaises qui viennent d'être gavées par la BCE » - Jean-luc Mélanchon - (Communiqué de presse - 14 janvier 2012).
« La guerre entre la finance et le peuple est déclarée. Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser. » - Jean-luc Mélanchon - (Communiqué de presse - 14 janvier 2012).
« Nicolas Sarkozy est maintenant au pied du mur, ce n'est plus le temps des mesurettes. » Christine Boutin - 14 janvier 2012
« Les Français paient un enlisement de longue date. » Dominique de Villepin - 14 janvier 2012
« La France va mal". "Prise dans un tourbillon infernal, elle se débat, sans le soutien du politique, lui-même divisé dans la sempiternelle guerre des partis » Dominique de Villepin - 14 janvier 2012
« Ce matin, tout le monde débattait d'une inscription du mariage homosexuel dans le projet de Nicolas Sarkozy et maintenant, nous perdons le triple A... Je souligne le décalage dans l'urgence des décisions à prendre. » Christine Boutin - 14 janvier 2012
« Quoi que l'on pense des agences de notation, c'est une mauvaise nouvelle, et ce d'autant plus que ce sont les Français qui vont en payer le prix. » Martine Aubry - 14 janvier 2012
« M. Sarkozy avait dit qu'il ferait tout pour garder le triple A. En réalité, il a fait le contraire de ce qui était nécessaire et juste. Il aurait fallu relancer la croissance : il a fait le choix de l'austérité. » Martine Aubry - 14 janvier 2012
« Nicolas Sarkozy avait fait de la conservation du triple A un objectif de sa politique et même une obligation pour son gouvernement. C'est ainsi qu'avaient été justifiés pas moins de deux plans de rigueur en quatre mois. Cette bataille, et je le regrette, a été perdue. » François Hollande - 14 janvier 2012.
« C'est la crédibilité de la stratégie conduite depuis 2007 qui est mise en cause. Elle a manqué de cohérence, elle a manqué de constance et elle manqué de clairvoyance et surtout de résultats. » François Hollande - 14 janvier 2012.
« La perte attendue du triple A de la France signe " la fin du mythe du président protecteur " et disqualifie tous ceux qui de Nicolas Sarkozy à François Hollande en passant par François Bayrou, ont défendu et imposé la monnaie unique. » Marine Le Pen - 14 janvier 2012
« L'heure de vérité est désormais arrivée et le Gouvernement ne peut plus se contenter de cacher la poussière sous le tapis jusqu'à l'élection présidentielle. » Hervé Morin - 14 janvier 2012.
« L'opposition s'est précipitée pour commenter cette information et l'utiliser de manière politicienne et honteuse contre le président de la République. Il y a une certaine indécence à se réjouir de cette information alors que l'Europe toute entière traverse une crise sans précédent. » Jérôme Chartier - UMP - Communiqué du 14 janvier 2012
« J'espère que cette dégradation sera l'occasion d'une prise de conscience de la nécessité de changer de politique, car l'austérité inquiète les peuples et ne rassure même pas les marchés. » Pascal Canfin - Eurodéputé Vert